Les élections sénatoriales de septembre ont maintenu la droite et le centre en position majoritaire au Palais du Luxembourg. Cette stabilité rappelle le poids des réseaux municipaux, départementaux et régionaux dans un scrutin indirect où les élus locaux sont décisifs.
Le fait marquant est aussi la progression du Rassemblement national et de ses alliés, en mesure de constituer un groupe pour la première fois. Ce résultat place la question de l'implantation territoriale au cœur de la préparation de 2027 et des prochains scrutins locaux.
Pour les formations de droite, le sujet dépasse les équilibres parisiens : il concerne la capacité à conserver des élus de proximité, à renouveler les équipes et à faire vivre des projets dans les territoires.